Le principal objectif du RMTQ est d’optimiser la prise en charge des maladies (môle hydatiforme, GTD) et des néoplasies gestationnelles trophoblastiques (GTN, choriocarcinome, môle invasive, PSTT, ETT…). La prise en charge individualisée de ces patientes nécessite une confirmation anatomo-pathologique du diagnostic et une courbe semi-logarithmique des βhCG pour un choix adapté du type de traitement.

La rareté de cette affection fait qu’elle est souvent mal connue et nécessite des lignes de conduites précises ainsi que la concertation de praticiens de diverses disciplines : gynécologues oncologues, gynécologues obstétriciens, oncologues, radiologues, radiothérapeutes, anatomopathologistes et biologistes.

Cette démarche d’optimisation médicale et économique des soins est confirmée par le succès rencontré à l’étranger (Grande-Bretagne, Etats-Unis, Japon, Chine, France…) et ceci depuis plusieurs années. Il n’existait qu’un seul registre de maladie trophoblastique au Canada. Ce registre a été créé en 1981 en Nouvelle Écosse dans le service de gynécologie oncologique de l’Université Dalhousie (Halifax).

Dernière modification : 11 mars 2018